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Salle 9 - Sauvetage des enfants juifs

juil 42 - Fev 43

2 – D’autres actions de sauvetage

À partir de 1942, des réseaux, tels que le réseau André, le réseau Garel, ou, plus tard en 1943, le réseau Marcel, s’emploient aussi à sauver des enfants juifs.

Le 16 février 1943, rue Lamarck à Paris, dans un foyer de l’Union générale des Israélites de France (UGIF), des dizaines d’enfants, sont exfiltrés pour les sauver de la déportation à brève échéance. L’opération exemplaire est menée à bien grâce à l’action coordonnée par Paul Vergara, pasteur de l’Oratoire du Louvre à Paris, Sophie  Schwartz pour l’Union des Femmes Juives et Suzanne Spaak pour le MNCR.

Depuis Drancy, les malades juifs, adultes et enfants, sont transférés à l’hôpital Rothschild avant leur déportation. Des soignants organisent des filières d’évasion pour les enfants hospitalisés. En représailles, des membres du personnel de cet hôpital seront déportés par les nazis.

Les actions de sauvetage sont très minoritaires, certes, mais dans la France entière, des groupes, des personnes, souvent anonymes, s’emploient à protéger des vies.

L’appui de la population se révèle indispensable aux sauveteurs pour déjouer les arrestations et cacher les enfants à la campagne. Ceux qu’on a appelés plus tard les Justes sont les Français non-juifs qui, au péril de leur vie, ont caché et sauvé des adultes et des enfants juifs, qu’il s’agisse de villages entiers ou d’initiatives individuelles ou familiales dans diverses régions du pays.

D’une manière générale, le MNCR et la section juive de la M.O.I. visent un triple objectif : protéger et sauver les enfants juifs, informer le pays de la barbarie nazie et libérer la France de l’occupant.

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